Bien entendu, ce ne sont que des questions. Elles peuvent n'être que le fruit de simples coïncidences et à ce titre, mais après vérification d'usage et si possible contradictoires, être à archiver (pas à jeter, on ne sait jamais.)
N'est-il pas pour le moins curieux de voir comment en Région Rhône-Alpes, de façons de plus en plus systématiques, les jugements d'instances relaxant ou accordant des non-lieux concernant des syndicalistes ou des actes militants relevant de la même logique voient le parquet interjeter en appel ?
Ce qui intrigue Canaille le Rouge c'est que cela se produit dans une région ou la faculté de droit de Lyon, du point de vue de ses valeurs et sa vitrine est en train de faire passer Assas, ou Aix pour des nids de gauchistes et le parquet de Versailles pour un repère d'une crypto organisation de magistrats rouges. Ce qui quand on cannait les sus mentionnés est pour le moins osé et donc renforce cette idée peut-être un peu simpliste qu'une sorte de chancre brun pourrait s'être tapie sous une pile de vieux Dalloz sur les bords du Rhône.
Mais bon, à coup sûr, le barreau de Lyon et la Chancellerie vont s'empresser d'aller vérifier et confirmeront que seule une méconnaissance de la réalité peut conduire à de telles extrapolations.
Cela dit, ce serait moins "interpellant" si les chemises brunes qui tentent d'imposer leur loi au pied de la Croix Rousse, les porteurs des dites chemises qui a l'occasion ne répugnent pas à quelques ratonnades ou (et) traques du rouge étaient effectivement traités de la même façon que les distributeurs de tracts aux péages ou les militants qui refusent d'être considérés comme des délinquants sexuels potentiels. On pourrait alors penser à une justice psycho rigide mais là il semble que c'est bien plutôt d'une justice hémiplégique dont le coté droit est si atteint qu'elle ne tend à réprimer que la partie gauche du corps qui la supporte.
À suivre pour pouvoir sereinement conclure.
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