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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Répression syndicale :

Publié le 18 Mars 2014 par Canaille Lerouge in répression, socila, syndicat, CGT, politique, justice

sinistre jeu de piste

ou

curling social

Répression syndicale :

Sauf qu'à ce jeu là, ce sont des femmes et des hommes qui servent de pierre et le PS manie le balais pour améliorer la glisse.

 

Montauban dirait-on sert de ville étape dans le circuit.

 

Après les hospitalier, les postiers.

 

De Roanne au Havre en passant par Alès Lyon et combien d'autres, la liste mériterait d'être placardée sur les permanences du parti des ministres du travail, de la fonction publique, sur les affichages légaux de la garde des Sceaux.

 

Dans la foulée du refus d'une loi d'amnistie  pour les syndicalistes, amnistie non seulement accordée mais encouragée et négociée pour les déserteurs (il y a un siècle on fusillait pour moins que cela) et fraudeurs fiscaux,la chasse aux syndicalistes est devenue une sorte de ball trap social pour patrons et hauts fonctionnaires de l'état. Lesquels comme pour la chasse à courre, parfois invitent même notables, prefets, ministres et procureurs.

 

Notons que les sous marins du medef à la tête des services de l'état qui les nomme (services pas publics puisque ce sont ses défenseurs qui sont crimiminalisés) ne laisse pas leur part aux chiens pour mener la traque.

 

Montauban dont la maire est toujours en liberté malgré ses casseroles et fait tranquillement campagne est donc de nouveau sous les projecteurs.

Pour que La Dépêche du midi, qui est aux luttes revendicatives ce que le parisien libéré est à un catalogue du Louvres, en arrive à écrire ce qui suit,  c'est que la coupe va bientôt déborder. Surtout quand on sait que la dite dépêche est la danseuse médiatique du très ministrable JM Beylet lequel est juste un peu plus à droite qu'un Sapin, et pourtant "faut le faire".

 

La fin de l’année 2013 et le début de 2014 furent à nouveau marqués sur Montauban par un conflit sans précédent : celui des facteurs qui dura au total 26 jours. On pensait que le protocole de fin de conflit allait permettre un retour à des relations plus apaisées entre La Poste et les syndicats dont avant tout la CGT qui est l’incontestable numéro au sein de l’entreprise. Las c’était sans tenir compte des nouvelles orientations données à l’après conflit via trois plaintes déposées par la Poste au commissariat de police pour :

- Harcélement moral.

- Pose de cadenas sur les grilles du centre de tri.

- Occupation des locaux.

C’est le secrétaire départemental CGT à La Poste, Régis Toïba qui était avant tout visé par ces trois plaintes. Il partagera une de celle-ci avec un autre camarade lors d’une prochaine audition. Hier à 14 heures une cinquantaine de militants de la CGT et de l’association des usagers du courrier s’est rassemblée devant l’entrée du commissariat de police boulevard Alsace pour soutenir le convoqué du jour. Lina Desanti secrétaire générale de l’UD CGT 82 prenant la parole pour dénoncer : «la criminalisation de l’activité syndicale qui prend une ampleur démesurée en France et sur tout le département.»

Loi d'amnistie syndicale

Et la nouvelle secrétaire du syndicat de se livrer à une attaque en règle contre «la délinquance patronale mais aussi les Bonnets rouges qui en Bretagne agissent en toute impunité…» Et au nom de l’UD elle condamnait toutes les formes de répression syndicale et réaffirmé la nécessité d’un vote sur la loi d’amnistie… des syndicalistes. Arguant que la place de ces derniers n’est pas devant les tribunaux, les conseils de discipline ou entendus par la police mais auprès des salariés. Et elle terminait son intervention ainsi : «Nous étions hier à côté de nos camarades, nous le sommes aujourd’hui. Nous le serons demain pour faire aboutir nos revendications pour nos salaires, l’emploi, une protection sociale de haut niveau, les libertés syndicales et le droit à la retraite. Ils ne nous bâillonnerons pas.

Le Zébulon rose lâche ses vallseurs contre les syndicalistes mais laisse dans la nature les légumiers cisailleurs de portiques ou les facistes qui font régner la terreur au pied de la Croix Rousse.

 

Oui, une liste publique stigmatisant les pratiques patronales en matière de libertés syndicales et leur répression devient urgente, ne serait-ce que pour construire la toile de la solidarité de masse et de classe face à cette répréssion de classe et de masse. 

 

Outre nos balais et seaux pour l'afficher, on pourra demander au secrétaire général de la CGT de la faire passer dans l'Usine Nouvelle.

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G
Excellent article , et par la même occasion , très bon Anniversaire ............Cordial salut
C
Merci <br /> ;-))