une seule,
de la nature
de droite,
très à droite
de ce pouvoir,
l'assassinat
de Rémi Fraisse.
est là pour
le démontrer.
C'est une de ces munitions, utilisée par les gendarmes mobiles, qui a causé la mort de Rémi Fraisse.
C'est une de ces munitions, utilisée par les gendarmes mobiles, qui a causé la mort de Rémi Fraisse.
L'acte d'abord. Tuer un manifestant, à moins de s'appeler Clemenceau et de tirer sur les grévistes à Draveil ou Guy Mollet pour dérouler le tapis pour assurer le retour de la droite officielle aux affaires, ce n'est pas identifiable aux repères de gauche.
Ensuite, les conditions dans lesquelles Remi Fraisse est assassiné.
La dissimulation d'Etat pour se défausser de ses responsabilités, trainer en longueur pour identifier les vrais responsables et chercher à banaliser l'affaire et en rendre les victimes responsable ; on dirait du pasqua ou du Marcelin.
Les parapluies qui s'ouvrent en casacade pour faire converger vers un préfet qui certes à une grande part de responsabilité mais, tel Papon à Charonne ne pouvait agir sans avoir couverture de son Frey.
Les piteuses pantalonades de Matignon et de l'Elysée alors que le dossier était connu comme ultra sensible, laisser user d'armes de guerre, pour non pas contenir mais pour faire peur et médiatiser cette peur en prenant des citoyens civils comme cible montre la colinté de recourir à la pratique ordinaire du terrorisme d'Etat.
Un Prefet, par statut aux ordres et de plus encouragé par les déclarations scandées à coup de mussoliniens mouvement de menton par le Maquignon de Matignon qui fut le chef direct du dit préfet quand ils sévissaient l'un et l'autre place Beauveau.
C'est munit de ces sacrements que ce Gentilhomme, arrivé à Albi au 1er septembre, a pu d'entrée déclarer à propos du barrage dont chacun sait maintenant pour qui comment il fut décidé et financé : « Il n’y a pas d’ambiguïté, c’est un problème d’ordre public dans un État de Droit qui demande le respect des procédures. Les violences sont inacceptables. Des décisions ont été rendues. Le dossier a fait l’objet de toutes les procédures nécessaires. Tout le monde a pu s’exprimer. Le chantier doit démarrer »."
Violence inacceptable dit le VRP de Valls à Albi. Innaceptable pour qui ? Il faut dire que le tigre du moteur du Medef avait tracé le cadre en déclarant : "je resterai ferme" et qui maintenant englué dans cette bavure de premier ordre ferait bien de la fermer et partir pour ne pas agraver son cas.
Le PS, il semble qu'il y ait des remous par endroit dans les canalisations, du moins la garde rapprochée de ses cadres d'Etat persistent à allumer des contre feu :
« Ce n’est pas parce qu’il a dit qu’il ne céderait pas à Sivens que c’est un appel à la répression. » déclare courageusement quelque responsable anonyme, en conséquence de quoi Cazeneuve envoit ses GMR.
Mais les faits sont là : la continuité historique de la filière française des Noske de tous les pays est assurée, de Clemenceau en Serol en passant par Jules Moch et Guy Mollet, au point de faire passer Deferre et Joxe pour de roses agneaux ce qui n'est pas évident loin s'en faut.
Certains accrédite l'idée que cazeneuve "serait ulcéré". Qu'il le prouve en partant et en laissant le Benito des congrès du Medef assumer ses responsabilités
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