"C'est maintenant l'ordre qui doit régner,
le calme et la concorde."
Touthenmakron
depuis les marches sud de l'Empire
À quoi sert l'extrême-droite ? Démonstration est faites de son utilité pour la bourgeoisie.
La sortie de Macron au milieu d'un état major militaire "c'est maintenant l'ordre qui doit régner" propos digne de Thiers ou encore de la filière Pétain qui l'inspire durablement de façon prégnante inscrit le besoin pour les démocrates de mener à la fois le combat pour la satisfaction des exigence sociales tant elles sont urgentes et légitimes mais aussi de mener le combat contre l'extrême droite et son cortège de sanies racistes antisémites qui sert à la droite versaillaise pour justifier une répression inégalée depuis 1968.
Combattre ceux qui usent du mot peuple pour mieux le mépriser et l'écraser. On les trouve tout autant parmi les "élites" bien en cour appelant à la répression que chez les mercenaires factieux qui sèment la haine et donnent des armes pour que le pouvoir acquiesce à la demande portée aussi par le parti de la Haine appelant à ce que "l'ordre" soit rétabli.
Avez-vous remarqué le silence du MEDEF dans le moment, celui des gros bonnets de la FNSEA, leurs applaudissements discrets mais soutenus à chaque dragonnade macronnienne et la grande peur dans les châteaux de voir les rond-points déborder de leurs occupants qui ajustent les contenus revendicatifs de leur colère, voient mieux comment ils peuvent tendre à coïncider avec les revendications portées par ce syndicalisme que les Gilets Jaunes sont amenés à découvrir. Il y a encore bien du chemin, mais le sens peut être relevé. D'où l'urgence pour le fondé de pouvoir des caques à rentes, le petit factotum du Medef, avant même son retour au château, de siffler la fin de la récrée.