
Entre la "fatalité des choix déjà dans le tube", le "poids du contexte" et les "efforts à fournir", les choix de la "non opposition de droite" vont avoir besoin de décodeurs.
Un peu de matelotage politique va certainement être nécessaire pour y voir clair.
Pour commencer cette première séance que la Canaille propose d'alimenter par des exemples concrets, regardons les annonces du Jour. Air France et le prix du gaz. Vos exemples pour enrichir le débat seront les bienvenus.
Pour éclairer la table de travail, tant qu'une autre lampe ne nous a pas été livrée pourquoi ne pas garder ce superbe luminaire proposé il y a deux jours :
De Robien sur recommandation de la non opposition de droite a été élu président du BIT.
Air France donc :
(Vous noterez que la défailllance se produit sur le côté droit de l'aéronef)
5122 postes supprimés d'ici 18 mois. (Sur 49300, plus de 10% de l'effectif)
Michel Sapin, ministre du travail, dans sa première réaction déclare ", "L'État actionnaire regarde ce que la direction elle-même propose" et la direction "elle dit 'si rien n'est fait, cette grande société risque de capoter'", a-t-il affirmé, avant d'ajouter : "Il faut maintenir une grande compagnie française mondiale qu'est Air France."
Dénouons le fil
L'état actionnaire de la compagnie privatisée sous ce triste sire de Gayssot demande aux organisations syndicales de négocier sur la base du plan social imposé par la direction laquelle précisera après avoir pris connaissance de la déclaration de la guirlande à patron qui a succédé à X Bertrand que ce sera ça ou des licenciements sec.
Y a-t-il une autre interprétation possible de la déclaration de l'arbre de Noel du Medef ? :
"Pour arriver à cette adaptation, il y a un dialogue social au sein de l'entreprise. Je ne sais pas si ce dialogue social aboutira, à lui tout seul, mais ça passe par la discussion entre la direction de l'entreprise et les organisations de salariés". "Aujourd'hui l'État encourage ce dialogue qui devrait permettre, je l'espère, que l'entreprise retrouve l'équilibre financier" sans être "dans des plans de licenciements secs, avec des gens mis à la rue. Ce n'est pas la question qui se pose ici", a-t-il dit.
Et ensuite, coté facture énergétique, ça gaze ?
Grande avancée sous ce nouveau pouvoir, un concept fabuleux : L'augmentation avec effet rétroactif : Si le concept est valable juridiquement (c'est le Conseil d'État qui pilote ce dossier) La Canaille peut être pour. Mais alors commençons donc par augmenter le smic et tout les minima sociaux avec effets rétractifs.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Le Monde.fr avec bip bip| 21.06.2012 à 10h33 • Mis à jour le 21.06.2012 à 10h33
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