De retour de la conférence sur le changement climatique en Afrique du Sud, le ministre de l'environnement canadien, Peter Kent, a justifié cette décision notamment par le fait que le Canada courait le risque de devoir verser des pénalités, de quatorze milliards de dollars, s'il restait signataire du protocole.
C'est ce même Canada qui refuse avec obstination de condamner les empoisonneurs à l'Amiante et laisse assassiner les mineurs qui extraient le poison pour les multinatonales.
Si un jour les peuples arrivent à élargir les préconisations de Nüremberg aux crimes industriels contre l'humanité, les états aux côtés des industriels qu'ils épaulent vont se trouver à l'étroit dans le box des accusés.
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