La Canaille le martèle ici depuis la naissance de son c@rnet : la concurrence se traduira par "une diminution des missions de service public, les opérateurs se concentrant sur les trains les plus rentables, abandonnant les autres avec comme conséquence une augmentation des tarifs et une baisse de qualité". L'unique objectif reste et demeure la rentabilité à tout prix au mépris des conditions de transport des voyageurs et des conditions sociales des salariés. L'ouverture à la concurrence du fret en 2006 était un désastreux scandales qui bénéficie surtout aux donneurs d'ordre du transport routiers marchandises pour baisser les couts par la diminution des conditions socilaes des salariés du transport et leur mise en concurence intra modale et intermodale.
Ce 12 décembre marque un nouveau temps du recul avec l'élargissement au transports des voyageurs par rail.
Maintenant que les régions et la collectivité nationale, les usagers ont payé le renouvellement du matériel que la SNCF et les cheminots auront régénéré le réseau, les libéraux unioniste, de l'extrème droite à très loin à gauche (sauf déclaration contraire que La Canaille portera à vote connaissance), préparent cette grande braderie de l'outil publique à des monopoles sectoriels privés.
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