D'aucun ayant fait savoir à La Canaille que le temps avait coulé sous les ponts de ces changements de majorité que l'inoxydable Pepy avait su négocier et que les années 2010 n'étaient plus les mêmes que celles de 90, que les distances entre le patron de la sncf et la direction du PS étaient maintenant la norme, trouvé dans Libé de ce samedi veille d'épectase rose et au précédent, dédié :
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07/10/2011
Quand Martine Aubry a des problèmes de train elle n'appelle pas le service client. «Je vais appeler Guillaume Pépy», a-t-elle l'habitude de claironner. Une blague récurrente chez la candidate à la primaire qui connaît très bien le directeur de la SNCF pour l'avoir eu comme directeur de cabinet au début des années 90.
Mais cette fois ci pas de boutade, avec la grève des contrôleurs qui ont exercé leur droit de retrait après l'agression de l'un d'entre eux. La candidate à la primaire se rendait vendredi en TGV à Strasbourg et à Nancy pour son dernier déplacement avant le premier tour. «Elle a appelé Pépy, pour lui exprimer son soutien dans cette épreuve, à lui et à la SNCF », explique Jean-Marc Germain, son bras droit.
Pas question non plus pour elle d'appeler à une reprise immédiate du travail comme l'a fait Manuel Valls ce matin. «Guillaume Pépy et elle ont toujours de très bonnes relation. Ils s'appellent toutes les semaines», confie l'un de ses proches. La candidate affirme être soutenue par plusieurs grands patrons qui ne veulent pas se dévoiler. Une chose est sûre, Guillaume Pépy est en haut de la liste."
Quand on sait que les liens entre la direction du PS et Libé sont certainement bien plus fort que ceux qui pourraient se lancer vers la canaille, on comprend mieux la teneur des reflexions du GSN SNCF sur l'avenir qu'il propose à la SNCF. La caanaille, mais pas que lui serait curieux de conaitre les réponszes des six papabiles au questionnaire du dit GSN.
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