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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

La Faillite, la voilà; ou les USA au bord du gouffre

Publié le 17 Mai 2011 par canaille le rouge in Du côté du capital

http://s2.lemde.fr/image/2011/05/16/540x270/1522596_5_e740_l-evolution-de-la-dette-federale-americaine.gif

Entendu ce matin sur France Inter :

La dette US va atteindre son plafond légal de quatorze virgule trois trillards de dollards.

Jéja, mesurons, cela fait 14 294 suivi de neuf zéros  :

14 294 000 000 000 de déficit que les USA fond payer aux peuples de la planètes via leur politiques impérialistes et depuis quelques années à la classe poplaire américaine poussée dans la misère.

Cela dit, pour la bannde aux Busch, ça va bien merci et Obama ne les a pas saigné. Ce qui pour le bolchévik stigmatisé par le tea party en fait au plus un timide Helmut Schmidt.

"Vos dettes d'hier font nos crises d'aujourd'hui les ravages de demain" et encore, il n'a même pas dit cela.

Le Figaro tonne : 

 

 

Depuis plusieurs mois, le G20 et le FMI, mais aussi l'Europe, le Brésil, la Chine, et les agences de notations pressent les États-Unis d'assainir leurs déficit et dette publics démentiels. Aujourd'hui, l'État fédéral américain a le couteau sous la gorge: lundi, la dette américaine devrait toucher son plafond - déjà relevé en janvier dernier -, fixé à 14.294 milliards de dollars, et à partir duquel les États-Unis ne pourront plus emprunter.


Autrement dit, les États-Unis sont au bord de la faillite.


Rappelez vous depuis l'Argentine jusqu'à l'Islande en passant pas la Grèce, l'Irlande ou le Portugal ce qui nous a été seriné dans les colonnes de la presse patronale, Figaro en tête.

Occasion révée pour un FMI en mal de reprise d'activité passé la conjoncture agité qu'il traverse pour mettre en oeuvre un programme d'ajustement dont il a le secret pour faire cracher wall street au bassinet direz-vous.

Ben non. Il est urgent de laisser faire le temps.

Premmier enseignement pour la Canaille : les Islandais ont eu raison de dire non, les grecs de refuser le plan DSK et les portugais de se mettre en ordre de bataille :

 

Devant l'urgence de la situation, le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, a donné un sursis de 30 jours supplémentaires pour permettre au Congrès de trouver un accord avec la Maison-Blanche. Ils ont donc jusqu'au 2 août prochain pour négocier un compromis : les républicains du Congrès n'accepteront pas de voter le relèvement du plafond de la dette tant que le gouvernement n'aura pas mis en place un plan de rigueur budgétaire. Les États-Unis enchaînent en effet trois années de déficit public supérieur à 10% et aucun programme concret et crédible de réduction des dépenses n'est envisagé. Pour Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, le plan d'économies de 39 milliards de dollarsaccouché le 8 avril dernier est «insuffisant».


Barack Obama s'est fixé pour objectif de diminuer le déficit du budget américain de 4000 milliards de dollars au cours des douze prochaines années. Il fixe la réduction du déficit budgétaire à 2,5% du PIB en 2015, et veut qu'elle soit atteinte aux trois quart par des baisses de dépenses. Des objectifs, mais pas de moyen clairs pour les atteindre : lors d'une visite chez Facebook, le président a parlé réforme de la fiscalité.Sans donner trop de détails, il compte d'attaquer aux cadeaux fiscaux destinés aux Américains les plus riches, envisage de limiter les dépenses militaires et les aides à l'agriculture, et de tailler dans le programme de santé, pourtant très populaire, Medicare.

Bref Obama annonce un programme façon fa# et va le tenir de la même manière que fa#: pour le capital on a le temps là crise impose l'arret de toute mesure sociale. Parions qu'il saura se rappeler la façon dont Jospin en son temps à su négocier le tournant médiatique pour garder le cap du Dow jones.

Le Figaro s'inquiète :
«L'équivalent financier d'un bombe nucléaire»

Que se passerait-il si les États-Unis ne pouvaient plus honorer leur dette, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, ou le Portugal ? Ce serait «l'équivalent financier d'une bombe nucléaire», s'alarme Aaron Kohli, spécialiste des bons du Trésor chez Nomura Securities. Le cataclysme mondial serait tel que les gens n'y croient pas. «Ils doivent trouver une solution, ils ne peuvent pas laisser la planète finance exploser», se rassure un analyste, qui note que les marchés financiers ne montrent pas de signes d'inquiétudes sur la capacité des autorités américaines à s'entendre.


Pour David Wyss, économiste en chef de l'agence de notation Standard and Poor's qui a récemment menacé le triple A américain, non seulement le Trésor «peut continuer à fonctionner jusqu'en août (via des manipulations comptables, NDLR)», laissant le temps au Congrès de s'entendre, mais de plus, en cas de situation critique, le gouvernement «fera passer le service de la dette en priorité».

Et donc les peuples seront mis dans les rames pour sauver le capital; le Figaro est déjà un peu rassuré 

Source Le Figaro

 

http://cagouille-icaunaise.pagesperso-orange.fr/bagnards/images/vestige%20toulon/rameurs%20galere.gif

 

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