Lagarde rapprochée du capital.
Ce n'est pas qu'elle s'en fut éloignée en investissant Bercy, son sens des affaires y compris à ce poste a défrayé les chroniques, mais avec le fauteuil de DSK au FMI, elle retourne au bercail (cela avec la bénédiction publique et médiatisée de M Aubry).
Si on consulte sa biographie, on s'aperçoit que Fa# en la mettant à ce poste était loin de jouer un coup de poker il ne faisait que mettre la reine sur une case stratégique de l'échiquier.
La partie avance, la pièce se déplace.
La nouvelle position pour confortable qu'elle soit n'est pas sans risques, le roi étant prêt à aller jusqu'au gambit de la Reine pour éviter un échec et mat qui se profile.
Quand même, de mémoire de Canaille et de sa lignée si diversifiée, on n'a pas mémoire d'avoir vu, sauf peut-être Fouquet, Banquier (en l'occurrence banquière) devenu(e) ministre gérer portefeuille public comme cassette privée pour complaire au monarque. Au point que le garde des sceaux soit contraint, malgré un frein à main serré à refus, de laisser le Procureur général près la Cour de cassation, demander à la Cour de justice de la République d'ouvrir une enquête non pas sur le gang des choux fleurs mais sur les marchands de Tapie.
Imaginez. C'est comme si on demandait au sélectionneur de la fédération française de football de se substituer aux tribunaux pour arbitrer un litige de matchs truqués pour apporter les gains des paris clandestins au titulaire permanent de la tribune officielle. Peut-on imaginez cela sous la Vème République ?
Versant mal connu du personnage, ses liens multiples et solides à la partie étasunienne du grand capital mondial au point d'avoir, toute sa carrière joué, contre le camps qui lui a donner la légitimité politique lui permettant de postuler (qui fait façade à sa réalité de dirigeante mondiale du Capital).
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