bientôt sur cette image, ce sera la dame de Bercy qui fera les pointes.
Le FMI n'a pas pour mission de s'occuper la nature des régimes et pouvoir...à condition que les peuples paient l'addition et que le Capital en sorte grandi et comblé:
Dépêche d'agence peu reprise par la presse :
Le régime iranien vient d'enregistrer un soutien de poids. Le président Mahmoud Ahmadinejad a reçu ce lundi les félicitations du Fonds monétaire international (FMI). Peu au fait, semble-t-il, de la répression que mènent les milices des mollahs à l'encontre de toute opposition démocrate, mais toujours très réactive lorsqu'il s'agit de promouvoir une politique ultra-libérale, l'institution de Washington a salué les effets du plan de suppression des subventions à l'énergie six mois après sa mise en œuvre.
Le 18 décembre, le président Mahmoud Ahmadinejad avait annoncé la fin dès le lendemain de ces subventions, avec pour effet uneaugmentation du prix de l'essence comprise entre 75 et 300%, ou encore une multiplication de celui du gazole par neuf, et de ceux de l'électricité, de l'eau et du gaz par trois à cinq. Les prix de l'alimentation avaient augmenté en parallèle. Au total, l'inflation était passée de 10,1% sur un an en décembre à 14,2% en mai.
Mais pour le FMI, ce plan qui a supprimé près de 60 milliards de dollars de subventions annuelles (l'équivalent de 15% du produit intérieur brut) et était conçu pour donner aux biens leur prix véritable, a été au final une réussite. "La redistribution, sous forme de versements aux ménages, des recettes tirées des hausses de prix a été efficace pour réduire les inégalités, améliorer le niveau de vie et soutenir la demande intérieure", a estimé le FMI, dans un communiqué publié à l'issue d'une mission d'évaluation d'une dizaine de jours en Iran.
Si on en croit le suivi à la trace de l'activité de cette honorable institution, c'est plus la densité des potences, poteaux et prisons que celle des écoles et hopitaux qui donne crédit à ses engagements.
Cela dans le même moment ou ce même FMI mets les peuples à genoux pour payer la dettes de leurs spéculateurs.
Dans le même temps, les agences de notation "sanctionnent" les banques françaises qui se sont engluées dans le marché des privatisations et des valeurs pourries des spéculateurs grecs.
Finalement Lagarde rapprochée du capital n'aura pas trop de mal a se glisser dans le fauteuil de son distingué prédecesseur.
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