Ci après quelques photos d'une réalisation magnifique que vous pourrez utiliser si vous allez faire un tour au Phare Ouest.
Pourquoi en parler ici en ce lieu de haute reflexion politique
? C'est qu'il n' y a jamais loin entre équipements et politique, la preuve :
Il était une fois un pont que les Nazis firent sauter en 1944 pour sanctuariser la pointe Finistère et empêcher les maquisards puis les armées alliées de les en déloger.
A la libération, plus de pont et ce sont une cinquantaine de km de détours pour aller de Camaret à Brest et la route n'est pas réservée qu'au curé. Les scolaires, les salariés les marins des bases militaires (en masse) l'empruntent quotidiennement.
Il est reconstruit avec du béton du plan marchall (la guerre), à l'usage le ciment tournera en chewingum ce qui pour un pont suspendu est rédibitoire.
le vieux pont et ses bandes de colmatages, (atelles chimiques
de résine au coût plus que dispendieux)
Donc le neuf ci après est mis à l'étude et sur le berceau, toutes les bonnes fées se penchent : l'État, l' UE et autres philanthropes vont financer, foi d'amiral, interêts et capital.
D'autant que l'état avec les lourds châteaux de combustibles radioactifs liés à la base de sous marins nucléaires de l'ile longue et ses rotations militaro otanesque a plus qu'entammé la solidité du pont qui est pour l'armée et ses fournisseurs LE passage obligé.
Les travaux engagés, l'Etat se retire comme général du champ de bataille (mais il laissera ses fourriers de Bercy pour encaisser la TVA), l'UE reste solidaire...de l'Etat et donc ne versera rien.
Les contribuables bretons, principalement finistériens, se paient l'application constitutionelle de l'égalité de traitement et de la continuité territoriale mieux garantie pour le port d'Abidjan, la banlieue de Kaboul ou les champs de pétrole du sud libyen.
(voir d'autres Zimages sur le FB de La
Canaille)
En attendant, pour le trouver, si vous voulez passer le pont (qui n'est pas à péage) ,vous le trouverez à 30minutes de Quimper, 8km de Cuba, 17 de terre Neuve ou de Cork (après ce sont des milles marins) quarante minutes de Brest ou une trentaine de Carhaix et ses vieilles charrues
Comme quoi avec ou sans patron il y a des savoir-faire et une classe ouvrière, des ingénieurs, des techniciens, des cadres pour construire, réaliser, développer... et des grands groupes qui vont encaisser (ici Vinci), dont on peut se passer de la partie spéculative puisque les financements publics ont assuré sur toute la durée du projet l'accompagnement financier (CQFD) et sa bonne fin.
Avouez qu'il est superbe
Le neuf et l'ancien à marée basse pour un temps côte à côte au point d'être confondu (maintenant, il faut
trouver les financements pour déconstuire le vieux, et comme pour les retraites, "y a plus d'sous")
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