Deux articles écrits par un de ces journalistes dont on peut contester certaines idées voir les combattre mais qui ont une rigueur professionnelle incontestable :
Un journaliste spécialiste du moyen orient et de l'afrique enfin disons aussi connaisseur des pays de culture musulmane. Un peu à la façon d'un Charles Enderlin ou aujourd'hui de la rigueur d'un Pierre Barbençay. Bref on est loin de Fourest ou autras gallinacée médiatique.
Bien des choses de cet article ne sont pâs partagé par la canaille mais dans les articles sus mentionnés, Canaille le rouge relève ceci :
Manque cruel d’imagination, erreurs d’analyse, alliances douteuses et éphémères, il ne restait plus qu’à faire parler les armes pour donner l’impression à l’opinion publique que nous étions les maîtres du jeu. Nos dirigeants, qu’ils soient de droite ou de gauche ont sans doute un point commun : la détente facile. Nicolas Sarkozy, sur les conseils de quelque philosophe-imposteur en mal de publicité, a jugé utile d’accélérer le cours de l’histoire en lançant nos forces sur la Libye pour renverser Kadhafi, alors qu’il appartenait au peuple libyen de régler son compte avec le dictateur. François Hollande était sur le point de frapper les positions de l’armée de Bachar el Assad dès l’été 2013 pour réprimer le régime syrien, accusé d’avoir utilisé des gaz de combat dans la banlieue de Damas. L’isolement de la France après la défection américaine a contraint l’Elysée à faire marche arrière.
"Eliminer Daech ou l’étouffer prendra du temps mais il faut s’attaquer d’abord aux bailleurs de fonds, peser sur des Etats comme l’Arabie saoudite dont des associations dites humanitaires financent en secret les mouvements salafistes, alors que la famille royale proclame haut et fort que Daech doit être écrasé."
Reste qu'ensuite nos opinions divergent sur la fatalité et la façon dont le journaliste en reste au constat sans poser la question de la stratégie pour isoler le monstre. Mais ceux qui disent vouloir l'isoler et le battre le veulent-ils vraiement ?
Il est évident que Philippe Rochot n'est pas Evo Moralès et qu'il ne propose pas, lui, de tuer la capitalisme pour sauver la planète. Moralès, si et Canaille le Rouge partage.
DAESH, si nous prennons une grille marxiste de lecture, n'est qu'une des facettes de cet impérialisme, stade suprême du capitalisme.
Il n'est pas innocent de constater que c'est sur la crise du capital, ses menées bellicistes contre les peuples et un camp socialiste qui n'a pas su ou voulu trouver de solutions par l'intervention des peuples que les fascistes obscurantistes, créés de toutes pièces à coup de billets dans les coursives de la City et de Wallstreet, fer de lance de ce capital et donc vecteur de l'impérialisme, ont pu se créer un espace qui en font maintenant des acteurs établis de la barbarie planétaire.
Lutter contre le capital c'est affaiblir DAESH. Voila peut-être aussi unedes raison dans lapériode du déchainement des répressions contre le monde du travail et les démocrates .
Une question n'est jamais posée : au final qui recuielle les fruiits de toutes ces formes de terreurs ? La courbe des profits et les cours de la bourses sont des indicateurs implacables.
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