Certains expliquent pourquoi malgré ou à cause de telle ou telle raison il vont, pour voter utile, rallier tel ou tel chapelle, église ou temple politique.
D'autres ne disent rien.
La Canaille, pour ce qui le concerne ne cesse d'expliquer que cette élection est une machine à assurer la pérennité du système au moyen d'une alternance qui interdit toute alternative (la mascarade de la ratification du MES à l'assemblée et au sénat en témoigne si besoin était).
Jean François, qui sait ce qu'ajuster veut dire, cale avec précision des faits pour établir une position.
Même s'il ne le dit pas de la même façon qu'ici, ses mots devraient faire réfléchir les sentancieux récupérateurs historiques de voix au service de ceux qu'ils s'empresseront de dénoncer quand ils auront été élus avant d'appeler de nouveau à les soutenir pour s'oposer à ceux qui mettent en ouvre ...la même politique.
Passant outre le vote du peuple de France, la "classe politique" a imposé le Traité constitutionnel européen (Traité de Lisbonne). Sauf erreur, non seulement ce coup d'État --il faut appeler un chat, un chat-- n'a été dénoncé par aucun des candidats et partis politiques présents au prochain scrutin, mais la plupart d'entre eux osent encore nous vendre "l'Europe sociale".
C'est dire qu'il ne peut sortir des urnes qu'une approbation des politiques passées et une accélération de l'asservissement des peuples d'Europe au capital financier.
Alors que nous vivons la dictature terroriste du capital financier en expansion, le peuple de France est invité à voter pour choisir celle ou celui qui --en son nom-- lui imposera les reculs sociaux, sociétaux, civilisationnels, indispensables à la poursuite de l'accumulation des profits d'un tout petit nombre d'individus.
Parce que nous sommes de celles et ceux qui refusent les reculs sociaux, sociétaux, civilisationnels, nous refusons ce scrutin et lui dénions toute valeur : nous le boycottons !
C'est le seul moyen de prolonger notre vote "non" au Traité constitutionnel européen, et d'adopter une position de lutte et de rassemblement, sans limite partisane, contre l'asservissement du peuple de France aux politiques du capital financier.
Jean-François Autier (ajusteur mécanicien retraité, communiste)et Michel Peyret (instituteur retraité, ancien député de Gironde, communiste).

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