Comme me disait un de mes profs du temps de mes vertes années des trois quarts du siècle d'avant :
"Un bon crobar vaux tout les discours":
"Avec 179 postes de moins dans le 1er degré et 55 de moins dans le second (dont -15 dans les collèges et lycées), dans l’enseignement public en Bretagne, « ce n’est pas une rentrée facile qui s’annonce pour 2012, mais elle se passera bien. » Alexandre Steyer, recteur de l’académie de Rennes, espère avoir fait « au mieux pour que les choses se passent de la manière la moins désagréable possible et que les postes d’enseignants devant la classe soient peu touchés ».
179 postes de moins dans le 1er degré
Ainsi, dans le premier degré, 31 postes de professeurs devant la classe sont touchés en Bretagne. Ce sont donc les postes d’aide spécialisée, Rased, qui vont être particulièrement touchés.
55 postes de moins dans le second
Dans le second degré, le recteur prend dans les lycées professionnels pour donner dans les collèges et lycées d’enseignement généraux."
On notera que l'enseignement profesionnel, comme les troupes coloniales en 14 estenvoyé en tête de ligne des sacrifiés, que les élèves les plus défvorisés voient prioritairement leur moyens amputés. Dédié à ceux qui persistent à penser que la lutte de classe contourne l'école comme le nuage de Tchernobyl s'arrête aux frontières.
Et nous ne disposons pas pour l'instant du différentiel et son évolution pour les crédits publics dédiés à l'enseignement public comparé à ceux injectés dans l'école des curés et des patrons (souvent confondues).
/image%2F0691883%2F20221120%2Fob_a8eb97_pour-logo-blog.jpg)