Angélisme familiale ? Comme on connait ses seins on les adore ?
Comment PIP se transmutte en FIT ou de l'alchimie capitalistique comme un des beaux arts.
De quoi deux fois s'extasier : la première c'est qu'alors qu'il est sous le coup d'une procédure liée à des fait ayant entrainer des conséquences lourdes voir mortelles qualifiée de "tromperie aggravée " et de d'homicides involontaires", un quidam fut-il patron puisse comme si rien n'était continuer, la seconde réside dans l'argumentaire utiliser pour reprendre des productions et ceux de l'avocat (soulignés par La Canaille) .
Notons à ce stade qu'il vaut mieux faire dans l'ersatz de charcuterie anthropomorphique que dans la barrette de shit. La fabrication de seins qui déjantent ou explosent et contaminent sont moins répréhensibles que le partage d'un gramme de hasch derrière le stade.
Mais comme le dit l'avocat : " justifiant l'utilisation d'un gel défectueux par une simple "démarche capitaliste" visant à réduire les coûts de fabrication des prothèses.".: Parmi les deux gels utilisés dans la fabrication des prothèses, "l'un, « il est vrai, n'a pas reçu l'agrément des normes françaises », a expliqué Me Haddad (ce qui n'a pas empêcher cliniques et praticiens de faire leurs emplêtes marcher dans son échoppe). Mais, « le problème est un problème de prix de revient et de coût, donc de bénéfice. C'est une démarche capitaliste, et c'est comme ça. »
La Canaille se souvient que dans les années 80 deux gugusses qui faisait du faux pastis
artisanal à partir d'alcool frelaté avaient vu les foudre de la justice leur tomber dessus
et les pandores leur avaient longuement fait goûter à titre préventifs les délices de
l'hôtellerie à judas de la République.
La loi ou la procédure ont du changer : "Jean-Claude Mas n’a pas baissé les bras, ne s’est pas mis au vert, et continue à préparer la suite, puisque rien ne l’en empêche. Il n’a pas été sanctionné par le tribunal de commerce ni mis en examen et peut continuer à fabriquer des prothèses" nous apprend "Elle.fr".
J'en vois déjà des qui disent que La Canaille voit le mal partout.
Que penser de la déontologie profonde du sieur fabriquant et surtout de ce système qui le tient à flot :
Il vend, fort cher, au système de santé des produits qu'on peut, pour rester mesuré, qualifier de douteux.
Les tords, que la justice devra qualifier, vont peser peu ou prou et plutôt prou que peu sur les comptes de la sécu, et ce rebouteux de la mamelle ety de la balloche (et oui, aussi) va tout à fait officiellement usiner ses explosifs sur une zones exonérées de charges sociales donc échappant à l'obligation d'abondement de la sécu.
Pourquoi s'en priver, l'avocat le dit : une simple "démarche capitaliste" visant à réduire les coûts de fabrication. La Canaille connait nombre d'élus locaux qui contre l'avis de la cgt se sont battus pour avoir des zones franches sur leur commune. Outre que la plus part ont ensuite été ensuite battus, ils ont sous les yeux l'explication concrètes de cette oppositions.
Exotisme supplémentaire : Nicolas Lucciardi (fils du premier et architecte de la reprise) aurait même fait une demande de financement pour l’innovation auprès de la région PACA (Elle.fr).
Ce cas devient un cas d'école à faire étudier dans toutes les formations syndicales :
-Branchement des caisses de la sécu sur la rentabilité du capital (sécu),
-Spoliation des salariés par non versement par le patron de leur salaire socialisé (zone franche).
-Rentabilité de la médecine et chirurgie privées (les cliniques complices qui ferment les yeux)
-Pillages des mutuelles qui sont appelées à payer les différentiels et donc là encore les salariés),
-Mise en place de zones de non droits au bénéfice exclusif du capital (zones franches).
-Justice à deux vitesse : le taulier lui à le droit de poursuivre ses activités pas de détentions provisoire, pas de prise d'empruntes adn etc.
-Branchement des financements publics,
-Reste une inconnue à vite faire monter en surface. Qui assiste financièrement l'opération ? (il paraît que les banques ont des problèmes de trésorie, c'est pour ça que le paiement des pensions de retraite est fractionné)
etc…
Ne reste plus qu'à connaître le numéro de sa carte au MEDEF et qui il finance pour les élections, la boucle sera bouclée.
L'ex-patron de PIP se remet à la fabrication d'implants mammaires
LEMONDE.FR | 30.12.11 | 08h00 • Mis à jour le 30.12.11 | 08h11
Jean-Claude Mas, 72 ans, présenté comme une espèce de "professeur Nimbus" par ses anciens employés, est visé en France par deux enquêtes judiciaires "pour tromperie aggravée" et "homicides involontaires".
Jean-Claude Mas, fondateur de l'entreprise PIP – dont les implants mammaires portés par plus de 30 000 femmes en France sont mis en cause dans huit cas de cancer, dont un mortel – a l'intention d'ouvrir une nouvelle société de fabrication de prothèses, révèle Nice-Matin jeudi 29 décembre.
La société France implant technologie (FIT), créée en juin au nom de ses deux enfants, Nicolas Lucciardi, 27 ans et Peggy Lucciardi, 24 ans, a élaboré un plan de relance de la production à La Seyne-sur-Mer. L'ancien patron apparaît dans son organigramme.
Domiciliée chez leur mère et ex-compagne de Jean-Claude Mas à Six-Fours-les-Plages, dans le Var, FIT n'aurait, selon Nicolas Lucciardi, "aucun rapport avec Jean-Claude Mas et PIP". Son objet social officiel est, selon les documents déposés au greffe du tribunal de commerce, "la conception, la fabrication et la commercialisation de dispositifs médicaux et de tous produits de bien-être",rapporte Elle.fr.
France implant technologie se propose de "vendre à très court terme plus de 60 000 implants par an", avec un chiffre d'affaires de plus 6 millions d'euros. "A ce jour, nous disposons des locaux de production, du matériel de production et d'une implantation en zone franche", "l'équipe est en grande partie constituée" et "les partenariats commerciaux noués", précise le "business plan" selon Elle.
>> Lire le zoom sur "L'entreprise Poly Implant Prothèse, à l'origine du scandale des prothèses mammaires"
LA DÉFENSE DE JEAN-CLAUDE MAS
Jean-Claude Mas, également visé par un avis de recherche d'Interpol concernant un accident en état d'ivresse au Costa Rica, est resté introuvable pendant les premiers développements de l'affaire des prothèses PIP. Sa défense commence à se constituer, justifiant l'utilisation d'un gel défectueux par une simple "démarche capitaliste" visant à réduire les coûts de fabrication des prothèses.
Le 27 décembre, son avocat, Me Haddah, a également déclaré que l'ancien patron n'avait jamais été charcutier, comme l'ont évoqué plusieurs médias, et n'était pas non plus un homme mystérieusement "introuvable", puisqu'il résidait toujours en France, dans le département du Var.
Me Haddah souligne que son client a toujours répondu aux convocations de la justice et qu'il a été placé en garde à vue à deux reprises, en novembre 2010 puis en octobre 2011 dans le cadre des enquêtes sur les prothèses en France. "Il s'est expliqué lors de ces auditions et attend sans problème une nouvelle convocation de la justice", du magistrat du pôle santé de Marseille en charge du dossier de Poly Implant Prothèse (PIP). Le Monde.fr
"Elle ,fr "est plus avancé dans l'enquête :
"Mais,
selon le business plan de France Implant Technologie, que nous révélons, tout prouve au contraire que le fondateur de PIP semble décidé à reprendre ses activités, ou tout au moins à accompagner
ses deux enfants dans le secteur lucratif des prothèses mammaires: Jean-Claude Mas apparaît en effet à deux reprises sur ce document daté du 29 septembre 2011, en tant que « consultant pour FIT
», puis en tant que « créateur de génie, 30 ans d’expérience dans les prothèses mammaires, consultant technico-commercial ».
Officiellement, comme actionnaires de l’entreprise n’apparaissent donc que Nicolas Lucciardi, un ingénieur en informatique de gestion et de management, n’ayant
qu’une expérience limitée des implants mammaires, et sa soeur Peggy Lucciardi, détentrice d’un BTS commercial.
France Implant Technologie se propose de « vendre à très court terme plus de 60.000 implants par an », avec un chiffre d’affaires de plus 6 millions d’euros. « A ce jour, nous disposons des locaux de production, du matériel de production et d’une implantation en zone franche », « l’équipe est en grande partie constituée » et « les partenariats commerciaux noués », précise le Business Plan."
Et tout ceux qui tourneront la tête devant les facettes à conséquences multiples
de cette affaire de faux seins ne seront que
… des faux culs.
Pour ceux qui ont le temps ou la curiosité :
http://www.elle.fr/Societe/News/Implants-PIP-une-demarche-capitaliste-pour-la-defense-1854836
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