La Presse nous apprend que, comme c'est habituel, une délégtion du PS est allé au congrès du PCF.
Et là les symboles se bousculent pour s'empiler :
Trois pékins quasiment inconnus sauf à être spécialistes des questions électorales et batailles idéologiques : Guillaume Bachelay responsable de la cellule (ils en ont gardé) "veille-arguments-riposte)de la campagne de Blummollet, Luc Carvounas, sénateur du Val-de-Marne et chargé au PS du "secrétariat national stratégique aux relations extérieurs" et Christophe Borgel (responsable national aux élections) ont été chargé d'honorer l'invitation.
Ils ont été reçu dans un salon à part par la direction du P"c"F. Est-ce pour leur éviter la bronca de quelques congressistes ?
Bon, vous pourriez dire on en reste là.
Sauf que la Canaille à de la mémoire et c'est pour ses adversaires un de ses grands défauts. Souvenez-vous en septembre du charter pour Jouy en Josas qui avait déchargé dans la cours d'HEC plus des 2/3 du gouvernement et la moitié du comité directeur du PS aux journées d'étude du Medef.
En voila un bon outil d'évaluation des choix politique, de mesure des orientations de la social-démocratie.
Pourtant à voir la nature des textes débattus et les résultats des votes ce n'était pas la cage au fauves qui les attendant mais depuis la tribune le numéro de l'otarie jonglant avec son ballon rouge.
Pendant ce temps Bartolone vieux pote de l'ex liquidateur de Drancy et à ce titre négociateurs dans les couloirs de l'Assemblée de la casse du PC en Seine St Denis a déclaré au même moment :
"Claude Bartolone met en garde le PCF en déclarant que les communistes ne pourront pas "demander" les voix des socialistes s'ils n'ont comme "seul objectif d'affaiblir le président de la République et le gouvernement", dans un entretien dimanche au Parisien.
"Je suis partisan du rassemblement, mais dans la clarté. Je ne crois pas aux additions de suffrages ou aux unions à la carte. Pour qu'il y ait accord électoral dans une ville, il faut que les partis qui le signent partagent l'essentiel du projet de société", explique le député de Seine-Saint-Denis.
"C'est au PCF de choisir: on ne pourra pas venir demander les voix des socialistes pour maintenir des municipalités communistes tout en ayant comme seul objectif d'affaiblir le président de la République et le gouvernement", ajoute-t-il, alors que le congrès du PCF doit se terminer dimanche. (Libé mis en ligne 10 février à 10h02)
Les choses sont-elles suffisament claires ? Que va dire à ses cotisants la direction du P"c"F ?
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