les Geishatomisées de Tepco vues par Burki:
Comme annoncé il y a peu, retour sur les questions sur la société Tepco et la sécurité nucléaire.
Il ne s'agit pas dans cette note ci de dire si ou est pour ou contre le nucléaire. Ce débat devra avoir lieu et La Canaille et son carnet y participera. Mais à partir du fait de l'existant et des failles relevées, besoin de voir si ces dernières sont structurelles à la technologie ou liées aux critères de son utilisation.
Cet usage est cadré par des normes internationales qui, nous dit-on, ont valeur d'obligations impératives. Si La Canaille n'est pas expert en la matière pour juger de leur niveau d'efficience, le même, citoyen du monde, est en droit de savoir si déjà elles ont été pleinement respectées.
Un problème : ces cahiers des charges pour des raisons d'interface avec le nucléaire militaire et la sensibilité des sites d'implantation ne se trouve pas spontanément en banalité chez le libraire ou sur le net. Ceux qui y travaillent où y ont travaillé sont tenus à une réserve due aux documents classifiés.
Pourtant et ce sera l'objet des questions qui suivent, inspiré par des discussions avec différent techniciens n'ayant pas la parole libre puisque travaillant sur ces site "classifiés" La Canaille s'interroge :
Un des correspondant de La Canaille l'informe que : Les dirigeants financiers et membres de conseils d’administration ont décidé de ne pas financer correctement la maintenance des systèmes de sécurité des centrales de Fukushima (groupe électrogène à temps zéro de chaque ilot nucléaire et système de refroidissement de sauvegarde de chaque réacteur). Personne qui n'infirme ou confirme la présence obligatoire pour chaque réacteur d'un groupe produisant de l'énergie de secours du réseau pour maintenir les capacités de refroidissement des réacteurs, groupe dont la puissance s'exprime en MGW et qui sont en fonctionnement parallèle permanent pour palier sans coupure à un disfonctionnement du réseau normal.
Si ces groupes étaient présent pourquoi leur disfonctionnement ?
S'il n'y en avait pas pour quelle raison et qui a pris la décision de s'affranchir de cette boucle indispensable de sécurité.
Un autre intervenant dans le nucléaire rapportant que dans les discussions entre techniciens et ingénieurs du nucléaire circule une information non démentie par l'agence internationale de protection nucléaire faisant état que la rupture rapide du refroidissement puis l'avancée vers la fusion du premier réacteur serait du à une fuite existant d'avant le séisme dans la piscine de refroidissement. Cette fuite a conduit Tepco à refuser durant plusieurs jour le recours à l'eau de mer quasi présente sur le site pour organiser un refroidissement de secours qui sera imposer dans un environnement ensuite ultra contaminé qui va produire de la mort nucléaire pour les sauveteurs sacrifiés à l'autel de la rentabilité . Cette présence d'eau de mer sous le site aurait alors révélé la non étanchéité d'un site en production dans des conditions interdites par l'agence internationale. Les profits de Tepco pâtissant de l'arrêt en pertes de production en période de grande consommation et en coût de travaux de maintenance d'urgence.
Ces deux correspondant dans des termes proche posant la question : "que va-t-il arriver à ces actionnaires criminels ?" La canaille disant plus brutalement quels comptes vont-ils devoir rendre et à Qui ?

Enfin et question de fond que soulève les précédente : Sachant qu'elle vaut pour l'existant son exploitation, son démantèlement ou son maintient. N'est-il pas indispensable que seule un exercice public de la maitrise de ces outils soit retenu, avec la transparence des gestions techniques administratives et économiques, la présence des populations en général par leur représentation, les locales par une information directe, permanente et démocratiquement contrôlée. Et bien sûr les droits et garanties individuelles et collectives statutaires des salariés de tout niveau d'intervention appelé à y travailler.
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