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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

La solitude du chômeur après son Licenciement

Publié le 3 Octobre 2022 par Canaille Lerouge

Triste découverte

d'une réalité sociale

méconnue.

La solitude du chômeur  après son Licenciement

C'est dans France Info de ce 02 octobre :

"Vous vous retrouvez au chômage. Le téléphone ne sonne plus, on vous tourne le dos. Cette solitude qui vous tombe dessus, c'est un peu dur",

 "On ne s'attend pas à cette brutalité. Votre agenda, qui était plein, se vide soudainement, vous devez faire vos cartons, .... tous les projets que vous portiez sont abandonnés"

"Ce qui m'a fait surtout drôle, c'était de me lever le lendemain matin"

""Je cherche actuellement du travail. J'ai quelques pistes, notamment dans l'artisanat et les métiers d'art"

Et sur ce coup-là, cela devrait faire se gondoler de spasmes d'un rire communicatif dans les ZUP, cités populaires et devant pôle emploi : Il s'agit des affres subis par quelques battu-e-s aux élections ayant vécus au chaud dans le terrarium macronien.

Toute cette bande qui n'en sera pas à demander l'aide au Secour Populaire est en train de découvrir ce que veut dire chômage, cela dans un confort relatif qui est loin de celui des ouvrières de Camaïeux ou des salariés des Fonderies du Poitou.

Par exemple, cette pôv' Brigitte Bourguignon une de ces PS macronienne ministre de Castex et Borne et donc corresponsable de la casse sociale est abattue. D'autres visent le monde des affaires tel Ferrand.

Rappelons quand même que si la République est bonne fille, c'est de façon sélective. Bien plus soucieuse des majoritairement défenseurs intensifs des interets patronaux et bien plus généreuse que pour les victimes des plans de casse sociale.

Vous en connaissez beaucoup des salariés qui en même temps que leur lettre de licenciement (parfois par courriel) apprennent que 

"Les parlementaires de plus de 60 ans - 62 ans à partir de 2018 - peuvent toucher une retraite de la caisse de pensions des députés.

Pour ceux recherchant du travail joue "l'allocation d’assurance mutuelle différentielle et dégressive de retour à l’emploi des députés", dispositif spécifique alors qu'ils ne relèvent pas de Pôle Emploi.

Cette allocation, qui peut être versée aux battus comme à ceux qui ne se représentaient pas, diminue avec le temps: 100% de l’indemnité parlementaire le 1er semestre (5.599,80 euros brut), 70% le 2e semestre, 50% le 3e semestre, ... jusqu'à 20% le 6e semestre. "

Avec 3 SMIC mensuels bruts pour engager une "réinsertion sociale", puis 2 avec une garantie de revenue sur 3 ans avec des personalité recassés ou recasable dans les "affaires ou les conseils" pas question de les plaindre.

Et qu'ils goûtent même à la marge et de façon peu intensive à leur médecine  offre de ces moments ici jubilatoires.

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