(Et jetez donc un oeil à la vidéo qui clos la p@ge)
Le Monde.fr avec Reuters | 09.06.2012 à 08h03
10 juin, les français votent. Cette question n'est pas au coeur de la campagne : va-t-on longtemps encore payer non pas pour les grecs, les espagnols, les islandais, les portugais, les italiens les ... mais pour les banquiers, les industriels et oligarques. Tout ceux qui tous ensemble déjeunaient autour de la table de Bilderberg pour préparer G20, Davos et sommet de l'UE pour mieux essorer avant d'étrangler les grecs, les espagnols, les islandais, les portugais, les italiens les ...
Lagarde rapprochée du capital, à chaque fois qu'il faut perfuser vers les coffres nous pond un rapport qui permet à Merkel de siffler la fin de la récrée et de sortir la règle d'or pour tapper sur les doigts des récalcitrant, les menacer d'exclusion ou de mise en retenus pour les demi pensionnaires .
Quel parti, force, rassemblement, organisation politique va avoir le courage de dire on a dit NON en mai 2005, basta on se tire de tout ces trucs ?
Pas de modèle, d'accord et tant mieux mais des expériences les Islandais à mis chemin entre la City et Wallstreet mènent la leur (voir la vidéo de fin). Pourquoi pas nous ?
Comment faire tomber les illusions sur ceux qui persistent à vouloir traiter la gangrène par des décoctions d'écorces et des infusions d'herbes euphorisantes ? En ne prenant pas leurs responsabilités ceux qui sont opposés au traitement des équarrisseurs du FMI font ainsi le lit de la colère poujadiste qui alimente le F-haine.
Pourtant les choses sont limpides, même Le Monde pourtant peut enclin à protéger les "marchés" en arrive à dire les choses presque clairement :
Selon un rapport du FMI publié vendredi 8 juin, l'Espagne aurait besoin d'injecterau moins 40 milliards d'euros de capital supplémentaire dans plusieurs de ses banques pour leur permettre de résister dans un environnement économique difficile. Et ce n'est qu'une estimation basse, car les tests de résistance ("stress tests") que le FMI a fait subir aux banques ne tiennent pas compte des fonds propres supplémentaires qui seraient nécessaires pour couvrir les coûts de restructuration et les pertes sur prêts.
Officieusement, un responsable du FMI précise qu'un tel matelas devrait être en principe de 1,5 à deux fois plus gros pour convaincre les marchés que l'Espagne est suffisamment bien dotée pour amortir les chocs. Dans ce cas, cela monterait le montant du capital requis pour stabiliser le système bancaire espagnol à 80 milliards d'euros.
L'agence de notation Fitch, qui a abaissé jeudi la note souveraine de l'Espagne de trois crans, estime pour sa part que la recapitalisation des banques espagnoles pourrait se situer entre 60 et 100 milliards d'euros, l'équivalent de 6 % à 9 % du produit intérieur brut.
L'Espagne devrait demander officiellement ce week-end à ses partenaires européens de l'aider à renflouer ses banques pour éviter une nouvelle escalade de la crise, devenant ainsi le quatrième pays de la zone euro à solliciter un soutien extérieur après l'Irlande, le Portugal et la Grèce. Mais le gouvernement a fait savoirqu'il avait besoin d'au moins une estimation préliminaire sur le montant des capitaux requis par les banques avant de prendre une décision.
RÉSISTANCES ET FAIBLESSES
C'est pourquoi le rapport du FMI, qui devait être publié lundi à l'origine, est considéré comme crucial pour aider l'Espagne à formuler sa requête. Selon des responsables de l'UE, les ministres des finances des 17 pays de la zone euro pourraient tenir une téléconférence samedi pour débattre d'une éventuelle demande d'aide espagnole.
Un accord sur l'Espagne est jugé nécessaire avant les élections législatives grecques du 17 juin, qui pourraient provoquer de nouvelles turbulences sur les marchés et aboutir à la sortie de la Grèce de la zone euro.
Le FMI précise avoir travaillé en étroite collaboration avec la Banque d'Espagne dans l'examen des bilans des banques
nécessaire pour calculer son estimation. Les deux principales banques du pays, Santander et BAVA, diversifiées à
l'international et
confortablement capitalisées, sont gérées de façon prudente et sont capables résister à un contexte difficile, souligne le FMI dans son rapport.
Mais "si le coeur du système semble résistant, des vulnérabilités demeurent dans certains secteurs", souligne le FMI. Ces faiblesses sont concentrées sur un groupe de banques commerciales qui ne sont pas diversifiées à l'international et sur d'anciennes caisses d'épargne de taille modeste qui se sont transformées en banques commerciales, précise le FMI.
N'est-ce pas suffisament clair ? si la canaille du haut de son BEPC +44 arrive à percer la duplicité du système, ceux qui se prétendent de gôoche et n'aident pas à construire le refus soit ne sont pas de gauche soit que le concept à pris un tel coup de vieux que le peuple doit s'en trouver un autre pour construire sa démarche émancipatrice.
Puisant dans ses connaissances en histoire et ses repères des avancées progressiste, un terme, compris de tous, arrive à l'esprit de La Canaille qui à cause de cela signe le Rouge :
"Révolutionnaire"
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