C'est une alerte de l'ami Tourtaux qui conduit La Canaille à aller aux sources.
Comment les commandos du sarkoland, la Medef connexion, le pays des guerilléros de l'OAS roi, celui du médecinisme néofasciste mettant la surmultipliée pour passer aux actes dans l'agression de l'ennemi fondamental du capital : le syndicalisme.
Pour les lecteurs qui ne sont pas des Alpes Maritimes, il faut savoir que ce lieu a été donné à la CGT lors de la Libération comme reconnaissance du rôle majeur de la CGT dans les combats qui ont cjassé occupants et Collabos.
Il est vrai que nombre des héritiers des seconds font partie de l'escorte de celui dont chacun sait que la partie la seule partie qui perçoit la lumière est le casque.
Sans avoir dans l'instant ni adrsse ni @ regardez comment assurer les syndicalistes des Alpes maritimes de notre soldarité...en attendant que La canaille déniche des adrrse pour être efficace mais n'attendez pas .
Voixi un lien pour en savoir plus :
C'est à Nice la volonté pour mettre ici oeuvre la méthode mussolinienne. c'est en résonnance avec la diatribe du Trocadero :
La place Saint-François sera réhabilitée. Photo : M.B/Metro
"La CGT ne réintègrera jamais la Bourse du Travail, ce sont les niçois qui le feront." La phrase de Christian Estrosi a déclenché la grogne du syndicat, qui comptait réintégrer son fief historique. "On paye aujourd’hui la difficulté de réélection de Nicolas Sarkozy. Au lieu de s’interroger sur leur propre bilan, ils tapent sur tous ceux qu’ils pensent à l’origine de leur échec", analyse Didier Turrini, secrétaire départemental de la CGT. "On se sent trahi, et au-delà de ça, c’est la mémoire niçoise qui est trahie."
Travaux Des façades défraîchies, des morceaux de bâtiments qui menacent de s’effondrer… Le quartier historique de la place Saint-François, l’une des portes du Vieux-Nice, semble aujourd’hui tomber en ruine. Mais plus pour longtemps. Le maire a dévoilé ce jeudi son projet d’embellissement pour ce site emblématique de la capitale azuréenne.
La place du marché aux poissons sera donc complètement réaménagée, la fontaine restaurée et le sol pavé de dalles de pierre, à l’instar des places Masséna, Garibaldi et tout dernièrement Rossetti. A côté de cela, les bâtiments et façades de "l’Aigle d’or", de l’arrière du "Capitole" et de la "Bourse du Travail" bénéficieront d’une restauration historique.
Une fois réhabilité, le Capitole deviendra une salle d’exposition et d’animation pour les seniors a annoncé Christian Estrosi. Quant aux autres bâtiments, ils hébergeront un "musée de la mémoire communale niçoise."
L’objectif de ce projet, estimé à 7 millions d’euros : préserver et rendre aux Niçois une partie de leur patrimoine, au détriment de la CGT qui occupait cet espace depuis des décennies (lire encadré). Les travaux débuteront début 2013 et devraient durer 2 ans.
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